Finances

Ce dernier mandat s’est traduit par 6 années de fortes turbulences sur le plan économique et financier au plan national. Il a été marqué par les profonds changements qui nous ont été imposés par l’État avec la mise en place de la contribution des collectivités territoriales au redressement des comptes publics décidée sous la présidence de François Hollande.

Ces choix budgétaires de l’État qui, contrairement aux communes peut se permettre de voter ses budgets en déséquilibre, ont entraîné une diminution sans précédent des dotations financières allouées aux collectivités locales.

Face à cette austérité de nombreuses communes se sont trouvées dans l’obligation de réduire, voire de supprimer des services offerts à la population et d’augmenter, parfois de façon très importante, les impôts locaux. Notre gestion rigoureuse et prudente nous a permis de faire face à cette nouvelle donne financière. Nous avons pu maintenir un bon niveau de tous les services et adapter nos ressources pour continuer à répondre aux besoins des Ozoiriens.

Nous avons tout fait pour que ce ne soit pas le cas dans notre ville où les taux d’imposition n’ont pas augmenté depuis 2009.

Les taux communaux des impôts n’ont pas été augmentés depuis 11 ans. Cette promesse était notre priorité dans un environnement où tout augmente.


Seules les bases de calcul pour l’impôt foncier (valeur locative cadastrale des biens) ont été révisées à la hausse par l’État, la loi de finances 2019 stipulait que la taxe foncière est réexaminée en fonction de l’inflation (+2,2 %).



Pour faire face à la baisse brutale des dotations de l’État, nous avons imposé 4 règles pour établir chaque année les budgets communaux.

1) Diminuer l’endettement : – 20 % sur le mandat.

2) Refuser d’augmenter les taux d’empôts communaux depuis 2009 malgré le désaccord récurrent de l’opposition

3) Poursuivre activement l’investissement pour doter Ozoir des équipements publics indispensables et entretenir notre patrimoine

4) Réduire et rationaliser les frais de fonctionnement tout en maintenant les mêmes prestations et le même niveau de service à la population



UN BON CONTRÔLE DE NOS DÉPENSES

Grâce à notre plan de rationalisation qui se poursuit, sur la période 2014-2019, les dépenses réelles de fonctionnement sont en baisse constante :
– 3,30 % pour les dépenses de fonctionnement
– 2,95 % pour les charges de personnel


Depuis 2001, nous avons fait le choix de combler le déficit d’infrastructures sur notre commune en réalisant des investissements majeurs :

  • La Halle Informatique Municipale
  • La salle Horizon
  • Le terrain synthétique du stade des Trois sapins
  • Les vestiaires du stade de la Verrerie
  • Le gymnase de la Brèche-aux-Loups
  • L’extension de la maison de la petite enfance
  • Le Centre Culturel de la Ferme Pereire
  • L’espace Social et la salle Acapulco
  • Les cours de tennis extérieurs et le Paddle
  • L’ensemble salle de boxe et salle polyvalente
  • Le multi-accueil collectif de 40 places…

Nous savions pertinemment que ces investissements augmenteraient notre dette.
Mais qui prétendra qu’ils n’étaient pas indispensables ?

Notre dette est parfaitement maîtrisée et proportionnée à notre capacité de remboursement, ce qui nous a permis de ne pas augmenter les taux communaux des impôts depuis 11 ans. Si nous avons dû emprunter pour investir et combler le déficit d’équipements en 2001, ces 5 dernières années, c’est l’autofinancement et nos ressources propres ainsi que les subventions qui ont pris le pas sur les emprunts.